PRESENTATION DE LA COMMUNE

Localisation de la commune

La commune de Ndikiniméki est située entre le 4e et le 5e degré latitude Nord et le 10e et le 11e degré longitude Est. Elle recouvre le territoire de l’arrondissement de Ndikiniméki qui se trouve dans le département du Mbam et Inoubou, région du Centre. La géographie nous révèle en outre que le territoire communal est limité:

La commune de Ndikiniméki est limitée

–Au nord par l’arrondissement de Makénéné,

–À l’ouest par l’arrondissement de Yingui,

–Au sud par Ngambé et Yingui

–À l’Est par les arrondissements de Ndom, Bokito, Nitoukou et Kon Yambetta.

La Commune de Ndikiniméki est située à 178 km de Yaoundé la capitale politique du Cameroun. Elle y est reliée par une voie bitumée, la route nationale n°4 qui traverse tout le département pour joindre la région de l’Ouest. Cette voie met Bafia le chef-lieu du département à 58 km de la ville de Ndikiniméki. L’interland de la commune est traversé par une route provinciale non bitumée reliant le Mbam et Inoubou à la Sanaga Maritime.
La Commune de Ndikiniméki a été créée Arrêté N°237 du 07 Juillet 1955 et a une superficie de 2 650 km². Elle compte 32 villages et 18 quartiers dans l’espace urbain (soit 50 chefferies de 3e degré); Elle compte aussi 04 groupements ou chefferies de 2e degré qui sont les groupements Etoundou, Inoubou nord, Inoubou sud, Ndikoko,

Dirigeants successifs

Maires

Adjoints au maire

Le cabinet du maire

Le Cabinet du Maire est un service essentiel qui joue un rôle central dans le pilotage et la coordination des actions de la Mairie. Placé sous l’autorité d’un chef de cabinet ayant rang et prorogatives de chef de service.

Ce dernier est chargé de la vérification préalable des dossiers soumis à la signature du Maire.

Missions du Cabinet du Maire

Le Cabinet du Maire s’attèle à plusieurs missions essentielles pour le bon fonctionnement de la Mairie de Ndikinimeki, à cet effet, il est chargé de : 

–Assister le Maire dans ses fonctions ;

–De la centralisation et de l’exploitation à l’intention du Maire des dossiers émanant des services ;

–De l’impulsion, de la dynamisation et suivi de la coopération nationale et internationale ;

–Du suivi des affaires à lui confiés par le Maire.

Le climat

Le climat de Ndikiniméki est de type équatorial humide organisé en quatre saisons.
– La petite saison des pluies qui va de mi-mars à mi-mai ;
– La petite saison sèche qui va de mi-mai à mi-août ;
– La grande saison des pluies qui commence vers mi-août et se termine vers mi-novembre;
– La grande saison sèche qui va de mi-novembre à mi- mars;
La pluviométrie moyenne annuelle est de 1440 mm. Les moyennes thermiques sont comprises entre 20 et 25 degré. En février les maxima peuvent atteindre 30 degré.

Relief

La commune de Ndikiniméki est située dans une zone ceinturée par une chaîne de montagnes ; d’altitude variant entre 600 et 1000 m. Sa topographie donne le visage d’un
relief escarpé, plat dans les bas-fonds et interrompue par les chaînes de montagnes aux pentes abruptes entre lesquelles se trouvent des zones de dépression inondables.

Sols

La classe des sols la plus représentée est celle des sols à sesquioxydes, faiblement ferralitiques modaux sur roches acides. Les sols ferralitiques indurés sont caractérisés par
des affleurements soit sous forme de dalles cuirassées ou de gravillons et sont surtout fréquents en savane.
A côté de ces grands types subsistent plusieurs autres types de sols résultant d’une pédogenèse liée à des conditions topographiques et des caractéristiques hydrodynamiques
particulières. C’est le cas des sols hydromorphes et des sols peu évolués issus de l’érosion.
Les sols faiblement ferralitiques ont pour principale caractéristique, un rapport silice/alumine égal à 2 ; une minéralogie dans laquelle domine la kaolinite, avec quelques traces d’illites ;
les aptitudes culturales sont médiocres avec des risques d’érosion et de dégradation rapide.

Hydrographie

Le réseau hydrographique est dense et traversé par plusieurs cours d’eau : Il s’agit des rivières Molo, Inoubou, Bassaben, Biadjang, Nihep, Makombé et Kiakan. L’arrondissement de Ndikiniméki comporte également des sources naturelles d’eau et de marigots qui servent d’approvisionnement en eau à plusieurs ménages. La plupart de ces cours d’eau ont des débits qui varient en fonction des saisons, mais ils sont tout de même à l’exemple de la rivière Inoubou permanents tout au long de l’année.

Végétation

La végétation est représentée d’une part par une forêt secondaire peuplée des grands arbres tels que Mansonia altissima, Sterculia oblonga, Celtis zenkeri, Celtis tessmanii,
Ceibapentadra, Albizia grandifolia, Musanga cecropoïdes Adansonia digitata Ricinodendron heudolotii.D’autre part l’on rencontre des jachères dominées par Chromolaena odorata, Pennisetum purpureum, Costus affer, Algeratum sp et Imperata cylindrica.
L’écosystème forestier est fortement perturbé par la création des champs et l’exploitation anarchique des essences commercialisables telles que le Bubinga, l’Iroko, Movingui, Bibolo, Azobé, Padouk, Bilinga. La conséquence est que ces essences diminuent de manière inquiétante dans la Commune. On note également l’exploitation de certaines espèces ligneuses pour la construction et comme bois de chauffe ainsi que la présence de plusieurs plantes utilisées dans la médecine naturelle (Enantia chloranta, Alstonia boonei, Guiburtia tesmani). Les cultures vivrières et pérennes font également partie de cette végétation diversifiée. Il s’agit de l’arachide (Arachis hypogea), maïs (Zea mais), gombo (Hibiscus esculentum) palmier à huile (Elaeis guinensis), le cacao (Theobroma cacao), l’avocatier
(Persea americana), papayer (Carica papaya), goyavier (Psydium guayava), safoutier (Dacryodes edulis) bananier plantain (Musa sapiensis), manioc (Manihot esculentaCrantz).

Démographie

La commune de Ndikiniméki est peuplée essentiellement des Banen, les autres ethnies présentes étant des halogènes. Pour ce qui est du peuplement des villages, celui-ci s’est fait avec les grands flux migratoires qui ont suivi l’indépendance du Cameroun. Ainsi avec les hostilités qui naquirent des grands élans de répression des mouvements nationalistes encore appelés « Maquis » les populations, jadis situées dans la forêt, lieu d’affrontement par excellence entre l’armée gouvernementale et les nationalistes, furent obligées de migrer vers leurs sites actuels pour éviter les grands massacres qui sévissaient à ce moment. C’est alors que furent crées les villages actuels aujourd’hui situés tout le long de l’axe lourd ainsi qu’aux alentours et dans la ville de Ndikiniméki. Seules les populations des villages de Ndokbou I et II sont restées dans leur site d’origine. Quant aux autres, bien que s’étant déplacées de la forêt, ils gardent la propriété de leurs anciens sites de la forêt malgré la faible exploitation dont ceux-ci sont sujets de nos jours par leurs populations.
Cette population estimée à 17 462 habitants pour 8 818 hommes et 8 644 femmes selon les informations issues du 3 ème Recensement Général de la Population et l’Habitât (RGPH) de 2005, aujourd’hui, sur la base du taux d’accroissement, elle est de 33.221 habitants

La faune

Les enquêtes au sein des villages ont révélé une faune abondante et diversifiée qui correspond à celle desécosystèmes de savane et de forêt.

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Liens importants

Heures d'ouverture

Lundi à vendredi: 7h30-15h30

Samedi & Dimanche: Fermé

Contact

Info@commune-ndikinimeki.com

Tél: (+237) 6 88 08 35 19

BP: 09 Ndikinimeki